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Même après les atrocités de Boucha, Maurice Leroy s’entête en Russie

La Russie a franchi un nouveau cap de violence. Nous sommes aujourd’hui face aux atrocités de Boucha, Irpin, Marioupol : tortures, viols, humiliations, massacres. Que faut-il de plus à Maurice Leroy pour quitter la Russie ?

42 jours se sont écoulés depuis le début de l’invasion russe en Ukraine. Sous les yeux du monde entier, l’armée russe commet des exactions insoutenables.

Claude GRUFFAT, membre de la Sous-commission des Affaires fiscales du Parlement européen déclare :

« Je le répète : le travail de Maurice Leroy en Russie n’est pas un travail déconnecté des intérêts du pouvoir russe. Le projet du grand Moscou sur lequel il travaille n’est pas qu’une politique d’urbanisme : l’objectif est d’en faire une« ville globale » afin de rayonner internationalement et d’attirer les investissements étrangers et les filiales d’entreprises transnationales.

Ce n’est pas pour rien que depuis 2022 il est chargé du développement international du Grand Moscou. L’objectif est de promouvoir la ville pour les entreprises et donc, de servir les intérêts de l’économie russe qui est aujourd’hui dédiée à la guerre en Ukraine.

Maurice Leroy continue à relayer des messages sur Twitter qui visent à justifier sa position et à défendre les entreprises qui décident de maintenir leur activité en Russie.

Que des entreprises comme Auchan ou Leroy Merlin décident de maintenir leur activité, et donc de financer le pouvoir russe par leurs impôts, est une chose (et les écologistes condamnent ces décisions). Mais avoir un rôle proche du pouvoir russe en est une autre. Maurice Leroy participe activement au renforcement de l’attrait international d’un pays qui multiplie les crimes de guerre et viole la souveraineté de son voisin ukrainien.
Combien de massacres de Boucha faudra-t-il encore pour que Maurice Leroy se décide à rompre ses engagements en Russie ? »

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